Halte au Massacre !!

Halte au Massacre !!
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Je sais pas si pour toi c'est pareil, mais pour moi " début de l'automne " rime chaque année
avec " évolution ". ( Non ça ne rime pas je sais. Mais on s'enfou. Puis, en même temps comme rime avec automne j'avais " taxe carbone ", " Matt Damon " et " sonotone ". Oui effectivement ça le faisait moyen). Pas des révolutions genre " renverser le gouvernement et manger les tripes de Brice Hortefeux nu sous l'arc de Triomphe " ( même si ça à son charme ), plutôt du style " cette année j'arrête les salles de classe, Mc Do me voilà ", tu cernes à peu près l'idée cher lecteur ? Non je ne fais pas un autre article sur Mc Do... un seul suffit amplement. Je viens vous parler de choses sérieuses, allons bon !

Suivez moi...

Vu que l'automne est toujours la saison que mes cheveux choisissent pour lancer leur opération
" t'as un poulpe sur la tête et on t'emmerde ", ( hO qu'elle vulgarité coquinou ! ) c'est souvent le moment de la révolution capillaire ! Et je crois qu'il est temps de dénoncer une arnaque qui n'a que trop duré : les coiffeurs sont des gros escrocs (moins que les mecs du service clients SFR, mais quand même). Ils font tout pour te mettre en confiance avec leurs cheveux de Pussycat Dolls et leurs sourires mielleux mais QUE NENNI ! Tsé pas à qui t'as affaire mon cher ! C'est une ruse de Sioux pour t'amadouer, les bougres. Quand t'expliques à l'individu au poil soyeux ce que tu veux t'as l'impression qu'il a compris mais en fait il s'en fout, il te voit déjà avec un dégradé monolatéral et des mèches vertes.


La mécanique est en marche.

Il va commencer par te laver les cheveux à l'eau froide en te demandant si c'est pas trop chaud : ceci est un test pour évaluer ton deg de docilité, n'hésite donc pas à lui répondre " Tu te fous de moi balai à chiottes, fais péter l'eau chaude ou jme rince les cheveux avec ton sang ! ". L'individu émettra aussi moults critiques à propos de tes cheveux trop secs, ton cuir chevelu trop gras et tes poux trop féconds, dans le but unique de te vendre son shampooing à 427¤ " mais c'est mieux si vous prenez la lotion qui va avec ". Un simple " tu peux te les mettre là où je pense ! " devrait suffire. Au moment de la coupe, ne pas hésiter à menacer la famille de l'individu afin dtablir un climat de tension et éviter tout dérapage malencontreux. Il essaiera quand même de détourner ton attention en parlant de la météo ou de Carla Bruni, dans l'unique but de te teindre les cheveux en violet. A ce stade là, l'intimidation ne suffit plus, je propose un high kick latéral suivi d'une balayette frontale. ( merci Martine et tes cours de gym ! )

En suivant ces conseils tu peux espérer sortir vivant de cette corporation du vice qui pousse chaque année des milliers de victimes à porter des bonnets en juillet ou pire, à se recouper eux même les cheveux devant leur miroir aux ciseaux Maped.



Moi j'ai choisis la solution pas chère et douceur à l'extrême, une coupine et ses talents cachés ;)
P
arce que je le vaut bien !




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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 14:11

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 10:51

Place à la Bonne Humeur Palapa Pa Paaa !

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La cigale ayant festoyé toute l'année
S
e trouva fort dépourvue
Quand la canicule fut venue



La cigale alla donc frapper à la porte d'une entreprise qui déborde d'étudiants fauchés et de cholestérol, j'ai nommé Mac Donald. Episode 18. Oui parce que souviens toi (ou ne te souviens pas, dans le genre événement marquant on a fait mieux) je parle souvent de mac do dans mes péripéties amicales. Donc, me woilà à passer mon été à faire cuire des steacks, j'ai dû me brûler dix sept doigts tellement c'est pratique. Mais cette fois le drame a été évité et j'ai eu l'occasion de mettre "mon dynamisme et mon sens de l'organisation" au service de Ronald, en vidant les poubelles du parking remplies de fourmis bioniques de 12cm élevées au royal bacon. Bon appétit !

Il a d'abord fallu affronter la médecine du travail, la pesée ( " mettez vous en sous vetements ! " lol, mdr, ptdr, t 'peux fermer les zyeux steplait ? ) et les attaques frontales genre : " vous pouvez fournir un échantillon d'urine ? " dit elle en me tendant une pauvre flaconnette de 3ml. Ca sent le pipi sur les doigts à 4km, trouve une excuse Adeline. Désolée, j'ai été aux toilettes juste avant de venir a été l'excuse jugée la plus potable par moi même parmi " ma religion me l'interdit " , " je n'ai pas d'orifice urinaire " et " va t ' faire voir morue ". Visite pas tout à fait inutile puisque j'ai eu l'occasion de lire un article passionnant dans la salle d'attente à propos de l'opération de la prostate (on est à l'abri de rien). J'ai aussi pu apprendre que mon ½il gauche était une grosse baltringue et que ma tension s'élevait péniblement à 8, ceci expliquant ma vivacité de koala neurasthénique.

J'ai eu peur qu'en travaillant tout l'été, mes chances de rencontrer des touristes allemands soient anéanties. Heureusement, durant leur long périple jusqu'à la Sainte Méditerranée, nos amis d'Outre Rhin font escale au mac dal, leurs chaussettes blanches remontées jusqu'aux mollets et le teint joyeusement empourpré, réclamant des victuailles dans un dialecte fort étrange. Les francophones se défendent pas mal non plus dans le genre débarqués de Pluton cocasses, réclamant tout naturellement un sundae avec du chocolat ET du caramel et avec m&m's à la place des cacahuètes. Bien sûr, et pour le même prix j'te danse la carioca déguisée en twix, non c'est pour moi ça m'fait plaisir.




Vous dansiez ?

J'en suis fort aise , et bien à la plonge mainant !

Mac Do , C'est tout ce qu'on aime ;)






# Posté le mardi 25 août 2009 14:31

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 10:00

Ce sera la dernière fois...

Ce sera la dernière fois...
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* º·..·º *


D'où nous vient ce besoin d'en savoir plus ? Ce besoin de résoudre les énigmes de la vie alors que les questions les plus simples restent sans réponses ? Pourquoi existons-nous ? Qu'est-ce que l'âme ? Pourquoi rêvons-nous ? Peut-être devrions-nous nous épargner cette quête, ce désir brûlant de savoir. Mais il est inscrit dans l'âme humaine, dans notre nature profonde ; c'est la raison même de notre présence sur terre. Nous persistons à vouloir changer les choses, changer le monde, croire en nos rêves. Sans jamais savoir qui nous allons croiser sur notre route ; qui parmis la foule des inconnus saura nous tendre la main, qui saura nous comprendre et nous soutenir dans l'épreuve.


Ainsi se referme l'histoire, sur tes sourires et le temps d'une absence. J'entends encore tes doigts sur la guitare de ton enfance. Je t'ai cherché partout, me ailleurs. Je t'ai trou que je sois, je m'endormais dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses; ensembles nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fou s'écrivent à l'encre du coeur. J'ai vécu là les souvenirs se forment à deux, à l'abris des regards, dans le secret d'une seule confidence où tu règnes encore. Tu m'as donné ce que je ne soupçonnais pas, un temps où chaque seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que tout autre seconde. J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde. Te souviendras-tu un jour ? Je t'ai aimé comme je n'imaginais pas que cela serait possible. Tu es ent dans ma vie comme on entre en été. Je ne ressens ni colère ni regrets. Les moments que tu m'as donnés portent un nom, l'émerveillement. Ils le portent encore, ils sont fait de ton éternité. Même sans toi, je ne me pensais plus jamais seule, puisque tu existais quelque part. Et pourtant... Ainsi se termine ce temps là depuis qu'elle m'a remplacée dans tes bras. Elle y a prit ma place.


Plus aucune lumière, juste le reflet de la lune qui pénètre dans la pièce . Allongée sur mon lit, je me sens mal, un gouffre d'une profondeur béante qui m'appel... Parfois, il faut savoir se résoudre aux adieux. Tourner les pages pour en ouvrir de nouvelles. Oser laisser partir un morceau de nous avec la personne que l'on destine à l'oubli. Mais oublier c'est compliqué. Au fond on n'oublie jamais, on s'habitue seulement. Alors la vie nous force à nous habituer à laisser partir ces personnes qui ont pourtant eu beaucoup d'importance à un moment précis de notre vie, ces personnes qui ont pu changer notre façon de voir la vie, notre humeur ou même qui ont pu changer notre personnalité. Il ne reste ensuite que quelques photos, celles qui nous déchirent le coeur à leur vue, puis une chanson, une expression, peut-être même un parfum qui nous hantera encore longtemps, tous ces éléments qu'on appelle souvenirs... Ces souvenirs qui nous feront esquisser un sourire ou verser quelques chaudes larmes. Ainsi va la vie. La perte, la déception, l'habitude ne doivent pas nous empêcher d'avancer. Alors avançons et tentons de nous résoudre aux adieux...


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Cet amour humain était truffé de pges ; il était sans règles, sans loi ; il pouvait être offert sans rien exiger en retour, ou alors obtenu, avec le temps, après de longs efforts, ou être immédiat, déchirant et brutal. Pourquoi avais-je tant besoin de cet amour ? Tout ce que je savais, à présent, c'est que l'amour que je recevais valait mille fois les risques et les souffrances qu'il m'avait coûtés. L'amour était encore plus exaltant que je ne l'imaginais. Il était tout.


* º·..·º *



# Posté le mardi 13 octobre 2009 08:50

Modifié le mardi 13 octobre 2009 14:04

Prendre le temps...

Prendre le temps...
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* º·.•º *


J'ai le sourire qui tremble...


Et cette éternelle envie d'arrêter, de tout stopper là. D'abandonner. Je ne sais si c'est une faiblesse, ou si je décide de lâcher prise par choix. Mais je ne peux plus. On ne me demande pas grand-chose, et pourtant je donne tout. Tout ce que j'ai. Tout le temps. Je ferai tout pour vous, et pourtant... Je perds espoir. Vous aurez réussis à me faire douter, à me faire tomber. J'ai une furieuse envie de m'isoler dans un coin, de construire un nouveau monde et de chercher. Chercher encore cette force. La force de tout recommencer. La retrouver et devenir comme avant. Je ne me reconnais pas.


Il m'a souvent semblé que mon plaisir serait d'aller toujours droit devant moi, en sachant où aller, sans que personne s'en inquiète, et me débrouiller seule. Rares sont ceux qui ont assez de folie pour entreprendre de réaliser leurs rêves, la société leur fait souvent payer une telle originalité. La société est craintive et jalouse, mais est-ce un motif suffisant pour renoncer ?


Il y a des jours comme ça, où tout vous échappe. Vous ne contrôlez plus rien, plus aucune de vos pensées. Vous savez pertinemment que vous ne devez pas y penser mais c'est plus fort que vous. Tout vous rattrape. C'est plus fort que vous parce que c'est plus rapide que tout. C'est plus intense que toute la force que vous pouvez y mettre. C'est plus bruyant que vos cris, impuissants. Et vous avez beau vous débattre, ça ne s'en va pas. Il ne vous reste plus qu'à vous arrêter, les bras ballants...


Il est temps de vous laissés envahir par tout vos souvenirs...



* º·.•º *


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# Posté le mardi 06 octobre 2009 16:40

Modifié le mardi 06 octobre 2009 17:45

C'est un diamant tombé d'un coffret...

C'est un diamant tombé d'un coffret...
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* º·.•º *


L'erreur est de vouloir une vie immobile. On veut que le temps s'arrête, que l'amour soit éternel, que rien ne meure jamais, pour se prélasser dans une pertuelle enfance dorlotée. On bâtit des murs pour se protéger et ce sont ces murs qui un jour deviennent une prison. Depuis que je l'ai près de moi, je ne construis plus de cloisons. Je prends chaque seconde d'elle comme un cadeau. Je m'aperçois qu'on peut être nostalgique du présent. Je vis parfois des moments si merveilleux que je me dis : " Ho Tiens ? Je vais regretter ce moment plus tard, il faut que je n'oublie jamais cet instant, pour pouvoir y repenser quand tout ira mal." Je découvre que pour rester si proche, il faut une part d'insaisissable en chacun. Il faut refuser la platitude, ce qui ne veut pas dire s'inventer des soubresauts artificiels et débiles, mais savoir s'étonner devant le miracle de tous les jours. Être généreux, et simple.


Un peu de peines, mais surtout beaucoup de joies... et d'espoirs aussi. Parfois on perd des bouts, on n'y croit plus. Mais, il y a toujours quelqu'un qui nous redonne espoir un jour, qui nous redonne l'envie d'y croire encore un peu. Et après tout ceux qui nous ont atterrés, qui nous ont jetés par terre alors qu'on l'était déjà, qui nous ont faits croire à l'impossible en nous l'arrachant quelques secondes plus tard, arrive cette personne. Qui pour une fois et pour aucune raison ne nous veut aucun mal. Elle désire même nous rendre heureuse. Au début, on n'y comprend pas grand chose. Pourquoi moi ? Qu'est-ce que j'ai de plus spécial qu'une autre ? Et puis, dans un regard d'une grande intensité, on comprend finalement que c'est simplement et purement comme ça. Qu'on n'y peut rien et elle non plus. On dit qu'on en profitera le temps que ça durera, comme l'arc-en-ciel après la pluie. Parce que finalement, on a trouvé la personne avec laquelle on est bien. Avec laquelle tout semble bien aller. Et on a toujours une petite appréhension à parler d'amitié, car on sait bien que de nos jours elle n'existe plus réellement. On le dit quand elle le dit, parce qu'on ne veut pas user le mot. Pas trop rapidement en tout cas. C'est un peu plus tard qu'on comprend, qu'on se rappelle, qu'aimer et l'être, finalement, c'est tout simplement d'avoir la liber d'être finalement soi-même, et d'être appréciée comme cela, sans artifices...


Elle m'avait attrappée la main le visage inquiet de mon état, je me retourna vers elle, guidée par son geste, elle aperçut alors mes larmes, touchée, elle me prit délicatement dans ses bras. La difficulté que j'eus à me séparer d'elle me bouleversa. C'était le jour de son départ. Envisagez l'hypothèse que j'ai rencont la véritable amitié. Il va falloir vous y faire, on a signé, on s'y engage en l'éternel. Je ne sais toujours pas ce que le futur me réserve, mais j'avance, dans la terreur émerveile, car je n'ai pas d'autre choix, j'avance, quelque peu moins insouciante qu'autrefois, mais j'avance quand même, j'avance malgré tout, j'avance parce que je vous jure que c'est beau d'être à ses côtés. Un matin, j'ai compris. Compris que sa présence était devenue un baume, que son asbence était une brûlure. Un matin, à force de l'avoir près de moi, j'ai pris conscience que je ne serais plus capable de me passer de son attention, de son amitié... D'être finalement quelqu'un pour quelqu'un.


La vie est vraiment incroyable. Elle peut se permettre bien des choses, elle nous semble parfois noir mais à ce moment là où nous perdons nos ailes et tout espoirs en elle, elle met sur notre chemin un être, et cet être nous redonne des ailes, de l'espoir. Et elle nous fait dire que la vie est belle. J'aurai des millions de mots à te dire. Mais je n'y parviens pas. Juste, merci. Merci d'avoir enchantée ma vie. Peut-être... peut-être un jour, plus tard, beaucoup plus tard, nous croiserons-nous dans un lieu éclairé ; avec du monde autour, avec des arbres, un rayon de soleil, je ne sais pas moi, des oiseaux qui chanteront comme l'un des jours de l'une de nos ballades, et au milieu du brouhaha nous nous reconnaîtrons et songerons avec nostalgie au temps passé, celui de mes vingt ans, celui de nos premiers espoirs, celui de tout nos partages, le temps où nous avons rêvé, où nous avons embrassé le ciel. Ce jour là, nous serons ensemble, je prendrai ta main, tu guideras mes pas, le jour de mon mariage, de la naissance de mes enfants, de chacuns de leurs anniversaires, je te voudrais toujours près de moi, parce que ce temps-là, ce temps-là nous appartient et personne ne pourra jamais nous le voler.


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Tu es celle à qui j'ai envie de confier mes secrets.

Un véritable diamant, tombé d'un coffret.


* º·.•.·º *

Es tu prête ?


# Posté le mardi 25 août 2009 20:12

Modifié le samedi 29 août 2009 09:16

Un conte de Fée vient de se Terminer ...

 Un conte de Fée vient de se Terminer ...


On la connait Cette douleur...

A ce moment pcis, j'aurais envie de courir. De courir le plus loin possible. Sans que personne ne me retienne. Pour oublier toute la pression autour de moi, pour ne pas subir la déception, pour combler ce manque, pour échapper à tout ce qui est autour de moi. J'aurais envie de me perdre dans l'immensité du monde, sans regarder devant et surtout pas derrière moi. Plus d'avenir. Plus de passé. Plus de doutes, plus de craintes et surtout plus de regrets ni de remords. Pour ne plus faire face, pour ne plus me battre. Juste envie de dépasser le temps, de l'arrêter et de le contrôler. Courir... longtemps, tellement longtemps que je ne ressentirai plus aucune douleur. Et surtout ne plus penser. Non jamais. En fait...prendre la fuite. Juste pour avoir un peu de pit, juste pour me ressourcer. Mais ce n'est pas possible. Parce que je suis là. Et je veux donner. Même si je n'en ai pas forcément la force, pas forcément l'envie. Parce que je ne veux pas abandonner, parce que je ne peux pas.


Une douleur qui pourtant arrive à nous faire du bien. On pousse pour la trouver. Ainsi on plonge dans nos souvenirs. On se rappelle. On ferme les yeux, plus rien n'est à imaginer. On le revit. On le revoit. Toutes ces fois où il glissait sa main derrre ma nuque et où il m'attirait doucement vers lui pour m'embrasser. On ressort aussi les photos. Celle qu'il voulait absolument prendre pour me faire sourire. A chaque fois qu'il me disait « tu boudes », je pondais « non » et il voulait me prouver le contraire. En alité, je ne boudais pas. J'étais seulement attentive au moindre mouvement qu'il faisait. Il ne s'en doutait pas. Je faisais semblant juste pour le voir essayer de me faire sourire. Car dans ces moments là, c'est lui qui souriait...


Il avait cette fossette sur la joue gauche qui se creusait. Il ne l'aimait pas, je le savais très bien. C'était ma façon de l'embêter. Et bien souvent avant de l'embrasser je lui disais que c'était le manque à son coeur qui remontait à la surface mais qu'il n'y ferait plus attention parce que maintenant j'y avais ma place. C'était ma façon de lui faire comprendre que chaque fois qu'il sentirait sa fossette se dessiner, il penserait à moi. C'était surtout ça que je recherchais, qu'il ne m'oublie jamais. C'était sans penser que moi je n'arriverai pas à l'oublier. Parce que j'ai l'impression de n'exister qu'à travers ton regard, de ne vraiment vivre qu'en t'aimant de tout mon être. Parce qu'à chaque fois où tu effleurais mon visage de ta main, chaque fois où tu me prennais dans tes bras, mon ur palpitait si vite que ça m'effrayé, comprends-tu ? Parce que je n'aurais jamais cru pouvoir t'aimer autant. Parce que je ne peux vivre si loin de toi...


Les Belles Histoires D'amours finissent pour toutes sortes de raisons. Mais au bout du compte, elles ont une chose en commun. Ce sont des étoiles filantes venues des cieux. Une lumière tout à fait spectaculaire, Un fugace aperçut de l'éternité qui disparait en un éclair... Comme ça.
Je n'oublierai jamais. Je te le promets. A l'heure d'aujourd'hui, je crois que je me demande lequel de nous deux est le plus malheureux.

Je suis profondément solée...

Je t'aimerai à tout jamais.


# Posté le vendredi 24 juillet 2009 16:20

Modifié le lundi 27 juillet 2009 06:15

Las Vacaciones

Las Vacaciones
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**●. °O* º•..º * O° .••**

En chacunes de nos rencontres exceptionnelles existe un petit être que nous connaissons quasiment parfaitement... Il nous parle à travers le rêve et le regard... Et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être... Ceci nous représente.

Parce que voilà que je quitte un beau sourire rayonnant et un regard remplis d'un milliard d'étoiles, pour allé rejoindre un autre soleil... Un tout petit peu plus bronzant ! ;)

Je vous souhaite à tous de très Bonne Vacances !! Et je vous dis à dans 15 petits jours ;)

Bisouuuuuuus d'une Petite Fille Blonde

**●. °O* º•..º * O° .••**
Mon sourire tremblait un peu alors que je m'éloignais doucement de toi... Et même si c'est douloureux, je crois que j'aime te dire aurevoir juste pour le plaisir de capter ces regards et de ressentir ces choses... souvent remplis d'émotions. Avec toute la tendresse que je te porte. Mon petit Ange Gardien.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 20:58

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 22:08

La Conception de la Vie

La Conception de la Vie
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C'est quoi la vie, finalement ?

On rit, on pleure. On sourit, on crie, on s'énerve et on s'apaise. On aime et puis on haie. On assume, on pardonne. Et puis il y a toutes ces surprises, ces déceptions et ces chagrins. Ces rancunes et ces choix. Et toutes ces choses que l'on a jamais dit. Qu'on a jamais su avouer. Touts ces sentiments refoulés, touts ces interdits. Toutes ces larmes et toutes ces peurs. Toutes ces colères et tous ces éclats de rires. Toutes les choses que l'on regrette. Tout ce qu'on pourrait faire et tout ce qu'on aurait pu faire. Ces réussites et ces échecs. Toutes ces mains tendues et ces dos tournés. Toutes ces chances que l'on n'a pas su prendre et toutes celles que l'on a gag. Toutes ces erreurs que l'on voudrait tant effacer... Tous ces incompris et ces mensonges. Toutes ces rités trop dures à entendre et toutes ces prises de consciences. Toutes ces rencontres et ces oublis. Ces départs et ces retours... Tous ces coups de gueule et ces prises de têtes. Toutes les douleurs et toute les joies. Toutes ces premières fois et toutes les dernières... Toutes ces amitiés et tous ces amours... Tous ces rêves inachevés... Il y a tellement de choses que l'on voudrait atteindre, que l'on voudrait vivre. Mais tellement de choses qui nous laissent rempli de remords et de regrets. Ne retenons pas que les mauvaises. Nous ne serons peut-être jamais comme nous l'espérons. Mais nous sommes nous. Des êtres uniques avec des buts et des objectifs. Des qualités et des défauts. Nous sommes tous humains, avec plusieurs conceptions de la vie, voilà tout. Mais après tout, on fait tous partie de cette vie. Il suffit juste de se prendre en main, de croire un peu en soi, en ses rêves et de tout faire pour avoir ce que l'on veut, sans pour autant oublier notre réalité et tout ceux qui l'entoure...

La vie est un tourbillon dont les lignes s'agrandissent toujours ...



# Posté le jeudi 25 juin 2009 16:49

Modifié le jeudi 25 juin 2009 18:32

Les mots sont les passants mystérieux de l'âme...

Les mots sont les passants mystérieux de l'âme...
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Même s'il y α pαrfois des coups durs, si tout n'est pαs si fαcile qu'on le croit, si les journées de bαisses de morαl sont notre quotidien, même sirfois trop de colère, de rαncoeur, de hαine, nous enlèvent le sourire, même si nous mαnquons souvent d'Amour, si les lαrmes coulent encore trop souvent ou bien si la mélαncolie s'empαre de nous sαns que l'on s'y αttende, et même s'il reste au fond d'entre nous des blessures qui n'ont pas encore cicαtrisées et qui αuront sûrement du mαl à guérir... Je ne sαis pαs pour vous mais en ce qui me concerne, mαlgré tout çα, j'αime la vie... Ses sourires, ses imprévus, ses surprises, ses rencontres et ses coups de foudres, ses hαbitudes et ses couleurs, ses sensαtions et ses odeurs...


Parceque parfois, sans que l'on s'y attende où sans que l'on y prenne vraiment garde, certaines paroles suffisent pour vous redonner confiance en vous, pour illuminer un peu votre regard, pour vous procurer un peu de bien. Ce ne sont que de simples mots certes mais vous savez tous autant que moi que certains mots peuvent nous toucher, nous émouvoir. Cela peut-être les mots de tous les jours, ces paroles auxquelles on accorde peu d'importance et qui sont pourtant parfois très honorables. Ou alors au contraire vous pouvez être très surpris de ce que l'on vous avoue. Des paroles que l'on ne vous dis pas souvent et qui viennent d'une personne en qui on a une confiance indéfinissable, d'une personne que l'on apprécie ou que l'on aime tout simplement. Il suffit de bien en comprendre le sens. De peut-être lire à travers les lignes. De détecter aussi tout ce que nous transmet son regard... Et puis après tout cela, on se sent bien... ou un peu mieux.


Vous savez, il y a parfois certaines personnes que vous rencontrez par hasard et qui vont malg tout changer votre vie. Qui seront là à vos côtés, à vous épauler, à vous comprendre, à vous écouter à vous aimer tout simplement. Celles avec qui vous allez lier certains liens, plus ou moins forts, plus ou moins soudés. Celles qui vous feront le plus souvent rire et sourire. Celles qui ont marquer votre vie et que vous n'oublierez sans doute jamais.


La personne qui m'est la plus chère au monde. Elle est ma force quand j'en manque. C'est à elle que j'ai confié toute ma confiance, mon attention et toute mon amitié. Un lien toujours indescriptible. Une explosion de joie. Une explosion du coeur. Une envolée de bonheur. Un éclat de rire. Un sourire franc, celui qui dure longtemps. Des yeux pétillant. Des ailes dans le dos.
Une montée d'adrénaline. Un plaisir à couper le souffle. Un rayonnement intense. Un soulagement. Des mains vers le ciel. Un regard attentif. L'échange entre deux âmes semblables. De l'amitié. De l'attention. De l'intérêt. De la compassion. C'est mieux qu'une crêpe au Nutella. Mieux qu'un super livre avec une drole d'histoire. Mieux qu'un bon petit pain pas trop croustillant. Mieux qu'un do# parfait. Mieux qu'une nouvelle chanson trouvée. Mieux qu'un verre de lait. Mieux qu'un feu d'artifice. Mieux qu'une ballade sur la plage. Mieux que les fraises Tagada. C'est même Mieux que mieux...



Je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve. Mais je sais que je n'attendrai pas de la perdre pour lui dire à quel point mon coeur a besoin d'elle. C'est juste qu'elle arrive, je ne sais comment... à recréer mon bonheur. Une personne tout simplement irremplaçable.

Elle * Ou le bonheur en quelques regards *



# Posté le dimanche 14 juin 2009 15:07

Modifié le lundi 15 juin 2009 05:51